Articles et chroniques

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Ainsi va la vie…épisode n°53…Et si on parlait de SEXE ?....

 

 

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Et si on parlait ;  de sexe en général ou en particulier ?
De femmes ?  D’artistes ?  Avec qui j’ai eu des relations insipides, catastrophiques ou torrides ? Que je déballe tout dans les moindres détails ?... que je vous dise comment et dans quelle position ? Sur un sujet pareil je ne peux vous parler que de mon expérience personnelle. Je me vois mal vous raconter la vie intime des copains…Quoi que…

Donc parlons de sexe…d’Amour aussi, si vous voulez ? Bon,  Commençons par … ordre alphabétique… Tiens c’est marrant j’en connais qui doivent se faire toutes petites dans leurs escarpins et je les entends en imaginant leurs yeux écarquillés face à l’écran de leur Ordi...

 

- Non !  Y va pas le faire ?... ho ! Le con !

 

Et pourquoi pas ?  Quand on fait un métier public on n’a rien à cacher…Si ? Comme disait Maurice chevalier : « En bien ou en mal l’important c’est qu’on parle de toi ! »

 

Les derniers numéros d’ «Ainsi va la vie» traitaient de sujets plutôt sérieux, « La mémoire », l’amour, « Nous ont-ils oubliés ? »… « Comment lui dire ? »… « L’essentiel c’est d’Aimer »… « Les lettres et la correspondance »…  sujets qui oscillaient entre  souvenirs et nostalgie. Vous avez été nombreux à lire ces chroniques… Je n’invente rien… J’ai un et même plusieurs compteurs. Merci, pour votre fidélité. Ce furent des sujets traités avec simplicité mais qui pouvaient s’avérer lourds, lourds de tout, de sentiments, d’émotions, de retenues ou de regrets… alors on va faire dans le plus léger… le beaucoup plus léger

 

Mais avant de cliquer sur le petit lien ou la photo qui  vous permettent d’accéder au texte la seule accroche possible pour vous y inciter et lire la suite c’est : Le TITRE. Celui d’aujourd’hui est un peu racoleur je l’admets, c’est un peu exprès pour vérifier mon affirmation précédente.

Par contre quand vous aimez, et dieu merci  pour l’instant je n’ai pas encore fait de bide ; la seule façon de  le savoir c’est de consulter le nombre de commentaires et de messages de toutes sortes qui affluent. Bon on verra dès ce soir mais surtout dans deux jours le résultat des courses. N’hésitez pas à commenter.

 

OK j’arrête, je vois que vous vous impatientez Dommage, en amour les prémices ont toutes leurs importances pour ne pas dire qu’ils sont primordiaux sinon le droit au but c’est un peu tristounet ... soyer patients…  

 

Première constatation ; la femme s’est bien plus libérée ces dernières années que dans la chanson de Cookie Dingler. Si avant il fallait un temps fou pour passer à l’acte aujourd’hui on en perd moins. Je me souviens aussi de ce genre de phrases qui cataloguaient les hommes : «  Mais vous…Vous  pensez qu’à ça » et dans ces temps reculés l’envie n’avait qu’un sexe; aujourd’hui les femmes ont acquis la parité. Elles ne cachent plus leur libido, leur phantasmes et surprenant, prennent bien souvent les devants. A croire que les mecs se dégonflent.  Quant à savoir si elles parlent de sexe, certaines parlent même carrément de cul sans complexe. Et le passionnel qu’elles confient à haute voix n’a rien de platonique. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit ; l’amour avec un grand A existe toujours sauf qu’aujourd’hui il n’est pas incompatible avec l’envie tout simplement physique sans plus aucun tabou ou presque.

 

J’ai quelques exemples sympathiques et anecdotiques  sur cette prise en main des choses par la gent féminine.

 

Lors d’une foire à la brocante avec mon ami Paul, qui est une encyclopédie vivante de la chanson française, fredonnez lui une mélodie il vous en dévoilera l’interprète souvent l’auteur et même une mini histoire sur sa création, donc avec mon ami Paul nous étions assis derrière son stand sur le port de Carry le Rouet à regarder passer les passants et les passantes  en attendant les clients.

 

C’était la saison ou les jupes raccourcissent, où les décolletés  plongeants plongent plus que jamais  et s’ouvrent comme des pétales de fleurs pour laisser entrevoir des galbes généreux, et quand ils le sont moins ils n’en sont pas moins gracieux. C’était la  saison aussi  où le soleil favorise les sourires    

 

Nos regard se noyaient donc dans la foule quand deux très jolies personnes ; une femme d’un âge inquantifiable  tant son charme prenait le dessus, suivie d’une Raquel Welch   de province à faire pâlir de jalousie  bien des midinettes,   que nous avions très amicalement côtoyées un mois auparavant au même endroit s’approchent de nous. Elles s’approchent sourire aux lèvres, pour, c’est ce que je pensais à cet instant, pour simplement  nous dire bonjour.

 

Croyant, dans ma grande naïveté,  que la plus avancée  des deux voulait me faire une bise je lui tends la joue et ho ! Surprise elle s’accroche à ma nuque et me roule une pelle. Mais pas une petite pelle pour jouer sur le sable ! La pelle de chez pelle au rayon bricolage étagère pro. J’avoue que sur l’instant cet échange incongrue de bactéries buccales m’a un peu surpris ; mais à peine avais-je décollé mes lèvres des siennes pour lui demand… qu’elle renouvela illico l’expérience pour conclure par : « C’est bon non ?... »  Avant de rajouter sur un ton des plus naturel et saupoudré d’humour ; qu’elle en avait très envie. « J’adore vos yeux ! » son admiration pour mes mirettes m’allait droit au cœur mais ça ne justifiait pas tout « Et ma copine craque sur votre sourire » Ah ! Celle-là on me l’avait déjà faite  mais ça fait toujours plaisir. Avant les femmes aimaient mes cheveux mais comme dirait Delon c’était avant. En attendant elle m’avait roulé une pelle.

 

Ces choses-là ne s’expliquent pas sauf que j’en suis à la troisième ou quatrième fois à  jouer le  même scénario  avec des partenaires différentes qui ne se connaissant pas entre elles, du moins je crois et n’ont donc pas pu se passer le mot…

 

Dans l’après-midi ma pelleteuse du matin revint nous porter des boissons fraiches. Je m’attendais au pire mais non, enfin pas pire mais ; elle venait me demander d’une voix hyper langoureusement sur des harmonies de jeux sourcils et paupières,  si j’aimerais sortir avec sa copine… J’ai cru que j’avais 15 ans. Sauf que  « sortir » dans sa bouche n’avais plus le coté juvénile de notre adolescence…

 

Aujourd’hui on ne perd plus de temps ! C’est peut-être mieux la vie est courte. Mais mon cœur étant très très pris je lui proposais de s’adresser plutôt à mon ami Paul libre comme le vent et qui avait trouvé la Raquel tout à fait à son gout… La suite ne m’appartient pas !  

 

Dans une autre vie j’ai connu des artistes qui, si elles avaient eu autant de talent sur scène qu’au lit aurait pu décrocher un monticule de récompenses. Comme quoi, malgré la réputation sulfureuse des gens du spectacle, une carrière ne se joue pas dans la chaleur d’une couche. Et d’autres qui,  si elles savaient jouer de leurs charmes, cette qualité n’était pas leur meilleure arme. Les apparences sont plus que trompeuses.

 

Dans les romans il y a souvent un passage obligé par la case amour torride, description d’une relation physique, érotique, rarement porno quoi que… qui, semble être relaté comme du vécu et vous donne l’illusion à la lecture d’en être le témoin oculaires. Ce réalisme  vous laisser croire que l’auteur a dû vivre des nuit de 72heures alors qu’il n’a peut-être qu’une imagination et un sens de la description extraordinaire. C’est le propre des grands auteurs.

 

Pour un auteur les scènes d’amours sont à mes yeux l’un des exercices de style le  plus difficile. Et je pense que la mémoire doit être un guide tout aussi utile que l’imagination. En réalité l’auteur  retranscrit le plus souvent ce qu’il a vécu lui-même et l’améliore un poil et c’est la taille du poil qui fait la différence.

 

Il se souvient  des vapeurs d’amour qui nappaient les deux corps enlacés, pénétrés, transpirants de bonheur et de plaisir, rythmés  par un va et vient magique où les frissons du corps et de l’esprit dans un flux progressif  se croisent, à fleur de peau comme au plus profond de leur chair et  se mélangent, pour ne former qu’un  dans une danse qui les emmènent vers l’apothéose. Il revoit, il ressent pour vous entrainer à vous souvenir de vos expériences et des siennes par procuration ou  vous donner envie de les vivre. A moins que vous ne restiez que simple lecteur… c’est rare

 

Enfin, presque à regret,  les deux corps se séparent assouvis et chauds, puis se lovent l’un contre l’autre pour écouter leurs cœurs battre sur un rythme diffèrent qui devient lentement un tempo  commun tandis que leurs souffles reprennent leur souffle et qu’ils ne pensent  plus à rien. Ils ne pensent même pas qu’ils viennent de faire l’amour.

 

Ils sont à la fois seuls et deux au monde sur cette ile intime connue d’eux seuls. Ils redescendent lentement de leurs nuages communs pour se poser en douceur sans s’éloigner. Ils ne pensent pas qu’ils viennent de faire l’amour ; ils sentent, ils ressentent qu’ils viennent de s’aimer. S’aimer avec le corps comme ils s’aimaient avec l’esprit.

 

Si le sexe c’est ça… j’adore le sexe et l’Amour avec Amour qui y a-t-il de plus  beau ? … C’est tellement beau que vous imaginez bien que je ne vais pas abimer  ces somptueux instants de grâce, surtout si je les ai partagés jusqu’à l’ivresse avec quelqu’un qui a vécu les mêmes ressentis et la même délivrance charnelle. 

 

Je ne vais pas abîmer ce parfum qui flotte encore dans ma mémoire, ni ces gestes, ni ces caresses dont il suffit de fermer les yeux pour se souvenir encore et encore du  grain de la peau à la finesse des lèvres, toutes les lèvres. Je ne vais pas risquer d’abimer la confiance et le secret en vous livrant l’identité de celle avec qui, j’ai pu vivre ces instants magiques.

 

Sans le chercher un jour ou une nuit on atteint l’amour au-delà de ce que nos rêves nous laissaient imaginer. Vous croyez que ça n’existe pas ? Mais si. L’amour dans la perfection avec cette  force incommensurable  qui vous transperce et la traverse simultanément dans un orgasme au-delà du réel. 

 

L’amour charnel laisse une trace indélébile. Et même des années plus tard, même si personne ne sait, quand les regards se croisent au détour de circonstances banales, nous partageons encore et toujours une immense complicité qui illumine nos yeux  et nos silences. Cette complicité au jardin secret de nos amours dure toujours et la confiance qu’il en résulte ne peut être comprise par personne d’autre

 

En Amour on cherche le bonheur, quand on fait l’amour on vise le plaisir. Mais l’idéal c’est quand le plaisir se confond avec le bonheur et que l’amour et l’amour ne forment plus qu’un cœur.

 

Ainsi va la vie…

 

(A suivre..)

 

Je vous embrasse (sur la joue…)

 

Williams

 

 

 

  

 

 

 

   

 

 



15/04/2017
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